Partis Ils sont tous partis
Suis un Gipsy Seul dans sa caravane
Ma rue est sans âme Pas un seul quidam
C’est sûr j’ai loupé La migration d’été
Partis Ils sont tous partis
Sur mon barbecue Y’a qu’une seule chipo
J’ai le blues bleu du ciel Mais je garde le smile hey
Et je vous envoie de bons baisers de chez moi
Partis , ils sont tous partis
J’ai relu tout Yvonne Fini mes chocolats
Gratouiller mes cordes pousser un peu la voix
Mais je ne leur dirai pas Que sans eux c’est pas ça
Partis Vous êtes tous partis
J’ai l’ moral en mineur le spleen en majeur
Souvenir des moments quand on jouait en choeur
Quand on s’accordait qu’s’envolaient les heures
Partis ils sont tous partis
Suis un coq sans sa pâte, un poisson sans son eau
J’ai le blues bleu du ciel Mais je garde le smile hey
Et je vous envoie de bons baisers de chez moi
Deux poèmes interprétés par Josiane Rondel (Guitare, Voix)
LE PONT MIRABEAU poème de Guillaume Apollinaire
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913
CHANSON
poème de Victor Hugo
Recueil : Les contemplations (1856).
Si vous n’avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Pourquoi me faire ce sourire
Qui tournerait la tête au roi ?
Si vous n’avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Si vous n’avez rien à m’apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Sur le rêve angélique et tendre,
Auquel vous songez en chemin,
Si vous n’avez rien à m’apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Si vous voulez que je m’en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
Lorsque je vous vois, je tressaille :
C’est ma joie et mon souci.
Si vous voulez que je m’en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
Les mos s’en vont à l’aventure,
A tire-d’aile, en liberté :.
Comme des oiseaux qu’on capture
Ils n’ont qu’un désir, s’évader.
Ceux qui croient les emprisonner
Les alignant dans leurs missives
Les bâillonnant dans le Littré,
Les enfermant dans leurs archives,
Oublient que les mots ont des ailes
Des griffes, des becs acérés
Et que consonnes et voyelles,
S’assemblent pour mieux s’envoler…
Les mots témoignent du courage
De tous les peuples migrateurs,
Qui s’en vont périr sur des plages
Où les vagues ont leur couleur. .
Les oiseaux comme les poètes
Jouent de la plume et de la voix :
Leurs trilles lancés à tue-tête
Expriment joies et désarrois.
Yvonne Le Meur- Rollet , Juin 2026
BON BAISERS DE CHEZ MOI ( ILS SONT TOUS PARTIS)
Partis Ils sont tous partis
Suis un Gipsy Seul dans sa caravane
Ma rue est sans âme Pas un seul quidam
C’est sûr j’ai loupé La migration d’été
Partis Ils sont tous partis
Sur mon barbecue Y’a qu’une seule chipo
J’ai le blues bleu du ciel Mais je garde le smile hey
Et je vous envoie de bons baisers de chez moi
Partis , ils sont tous partis
J’ai relu tout Yvonne Fini mes chocolats
Gratouiller mes cordes pousser un peu la voix
Mais je ne leur dirai pas Que sans eux c’est pas ça
Partis Vous êtes tous partis
J’ai l’ moral en mineur le spleen en majeur
Souvenir des moments quand on jouait en choeur
Quand on s’accordait qu’s’envolaient les heures
Partis ils sont tous partis
Suis un coq sans sa pâte, un poisson sans son eau
J’ai le blues bleu du ciel Mais je garde le smile hey
Et je vous envoie de bons baisers de chez moi
Deux poèmes interprétés par Josiane Rondel (Guitare, Voix)
LE PONT MIRABEAU poème de Guillaume Apollinaire
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913
CHANSON
poème de Victor Hugo
Recueil : Les contemplations (1856).
Si vous n’avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Pourquoi me faire ce sourire
Qui tournerait la tête au roi ?
Si vous n’avez rien à me dire,
Pourquoi venir auprès de moi ?
Si vous n’avez rien à m’apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Sur le rêve angélique et tendre,
Auquel vous songez en chemin,
Si vous n’avez rien à m’apprendre,
Pourquoi me pressez-vous la main ?
Si vous voulez que je m’en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
Lorsque je vous vois, je tressaille :
C’est ma joie et mon souci.
Si vous voulez que je m’en aille,
Pourquoi passez-vous par ici ?
Mai 18…
Victor Hugo.Les contemplations (1856).
Poèmes évoqués par Jean-Pierre Billois
Teste 1: L’égo-lution des espèces de Sabine Venaruzzo
– Texte 2 : Le pain de ton regard de Bruno Doucey
Ces deux textes se trouvent dans l’anthologie 2018 parue à l’occasion du festival de poésie « Voix Vives » de Sète.
Jean Pierre
Ont été évoqués le poéme de René Char « Allégeance » et de Jean Anouilh « La chévre folle ».
Envol (poéme de Michèle PETTAZZONI non lu faute de temps)
Dans le soir qui balance
son aile d’hirondelle,
je mûris la partance
comme l’oiseau qui veille.
Tisserai le silence
sur mon doux nid d’oiselle,
dans un ciel de garance
d’autres brins étincellent…
Quel œil à la fenêtre
reconnaîtra le cri
de l’oiseau qui s’élance
tout seul, vers l’infini ?
Michèle PETTAZZONI
( Texte lu par Dominique Mongodin)
Des mots et des oiseaux
Les mos s’en vont à l’aventure,
A tire-d’aile, en liberté :.
Comme des oiseaux qu’on capture
Ils n’ont qu’un désir, s’évader.
Ceux qui croient les emprisonner
Les alignant dans leurs missives
Les bâillonnant dans le Littré,
Les enfermant dans leurs archives,
Oublient que les mots ont des ailes
Des griffes, des becs acérés
Et que consonnes et voyelles,
S’assemblent pour mieux s’envoler…
Les mots témoignent du courage
De tous les peuples migrateurs,
Qui s’en vont périr sur des plages
Où les vagues ont leur couleur. .
Les oiseaux comme les poètes
Jouent de la plume et de la voix :
Leurs trilles lancés à tue-tête
Expriment joies et désarrois.
Yvonne Le Meur- Rollet , Juin 2026
Ton corps m’écrit
Je ne sais plus pourquoi j’écris
Tu ne crois pas que j’ai eu tort.
Et nous poussons le même cri
Celui qui nous prend et nous tord.
Tu vas au-delà de ton corps
Et moi de mes mots retranscrits.
Je vais sans aller corps à corps
Autour de ton corps qui s’écrie.
Je m’imprègne de tes décors
Comme tu fais de mes écrits
Nous n’avons pas de désaccord
Nous faisons des gestes précis.
Quand l’art nous prend et qu’il picore
Nos cœurs vibrants et nos esprits
Tu danses des mots qui encore
Sont les valses que je décris